
Les 75.000 places en vente avaient trouvé preneurs depuis des mois, et les VIP n’avaient pas boudé leur plaisir : Alain Delon, Hugues Auffray, Robert Hossein, Chantal Goya, Robert Charlebois étaient là , et, parmi les politiques, le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner, l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin… « Je suis un fan », glissait M. Raffarin. « Ca fait 40 ans que je le connais », confiait Robert Charlebois. Chantal Goya se disait « émue » : « Comme Johnny il y en a très peu, ça fait de la peine qu’il arrête… ».
La mise en scène était maximale, avec un aigle métallique aux yeux rouges lumineux surplombant la scène installée à une extrêmité du stade. Les jeux de couleur étaient incessants, avec des jets de lumière, des giclées de fumée, des images acidulées défilant sur des écrans. Pour « Allumer le feu », le chanteur lui-même semblait cerné par un brasier tandis que la scène était bordée d’une rampe de geysers de feu.
Pendant plus de deux heures et demi, les fans ont repris les refrains des chansons de jadis: « oh que je t’aime que je t’aime », « excuse-moi partenaire », « allumer le feu », « on a tous en nous quelque chose de Tennessee », « qu’on me donne l’envie, l’envie d’avoir envie »…
Taille:1520 Mo
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